#Retour #maison #CULTURE The City Trucks Festival (49) : l’interview des organisateurs David et Blandine Dubillot

The City Trucks Festival (49) : l’interview des organisateurs David et Blandine Dubillot

Photo d'Olivier Ortion

Notre article sur le City Trucks Festival vous a intrigué ? Vous souhaitez en savoir plus sur cet événement local ? Qui de mieux pour en parler que l’un des organisateurs ! Hashtag a pu poser quelques questions à David Dubillot, co-fondateur du festival avec sa femme Blandine.

L.R. : D’où vous est venue l’idée de créer ce festival ?

D.D. : Ce sont deux passions qui ont été rassemblées en une, à la fois les camions et à la fois la musique. J’ai travaillé 15 ans comme routier où je partais la semaine et je suis formateur dans une entreprise de transport. Et depuis l’âge de 15 ans, j’organise des petites soirées pour les copains, puis des soirées publiques. Ma femme fait partie du projet, elle connait bien le métier de routier et elle me suivait les week-ends pendant une dizaine d’années sur toutes les soirées que j’organisais. Nous voulions monter quelque chose ensemble, nous avons donc créé cet événement. Comme toute chose, c’est toujours un pari au début. La première édition s’est très bien passée donc tant mieux pour nous (rires) ! Nous avons donc relancé la deuxième édition et nous voilà sur la troisième édition. Nous espérons que ça va continuer (rires) !

L.R. : Le festival a beaucoup de succès, selon vous, quels sont ses points forts ?

D.D. : Nous essayons de comprendre nous-mêmes ! En points forts il y a des artistes de renommée qui viennent, l’événement se passe dans le Maine-et-Loire…  La Loire-Atlantique regorge de festivals, alors qu’en Maine-et-Loire c’est un peu plus calme, et sur ce créneau où nous sommes les seuls du département ! Les dates que nous avons choisies sont aussi un point fort. Comme on dit chez nous « un petit dernier pour la route » avant de retourner à l’école et au travail, jusqu’au dernier moment les gens peuvent faire une dernière grosse fiesta (rires) !

L.R. : Quels étaient vos objectifs pour cette nouvelle édition ?

D.D. : Il y avait trois objectifs, à chaque fin d’édition, avec le staff, nous nous retrouvons et nous prenons les trois plus gros points négatifs. D’abord, il y avait le point des toilettes, je pense que dans le milieu festivalier, nous ne sommes pas les seuls à avoir eu ce problème. Nous en avions 37 l’année dernière et cette année, nous passons à 200. Nous avons augmenté le billet d’entrée du festival pour mieux accueillir le public, les trois points négatifs de l’année passée ne doivent pas se reproduire cette année. C’est pour ça que nous avons augmenté le nombre de toilettes, si une personne vient me dire qu’il n’y en a pas assez, je ne comprendrais pas (rires) ! Après il y avait le système des jetons, il arrive un moment où ça devient compliqué. Le passage au cashless permet d’aller plus vite, c’est plus sécurisé et c’est mieux pour nous et les bénévoles. Ce fut aussi un gros budget à mettre en place. Et enfin, les gobelets : nous en entendons parler tous les ans. Les gens nous disent que nous devrions instaurer des consignes. Mais nous avions une autre façon de voir la chose : il s’agissait plus d’un goodie plutôt que d’ajouter du travail aux bénévoles qui sont déjà bien chargés. Cette année, le gobelet sera offert à l’entrée à tous les festivaliers. Nous le présentons davantage comme un gadget publicitaire, un cadeau. C’était donc les trois points du côté pratique à rectifier, mais le plus important était quand même celui du site qui était trop petit. Nous étions trois fois trop serrés l’année dernière donc ce fut notre plus gros challenge sur l’année. Nous avons fait des gros chantiers. Le site va être complètement modifié.

L.R. : Quel est votre artiste préféré dans la programmation ?

D.D. : Oh la la (rires) ! Je suis plutôt dans le côté festif, et donc ce sont des artistes qui ne sont pas forcément sur la grande scène. J’aime bien Sangria Gratuite qui met bien l’ambiance. C’est vraiment ce que nous recherchons sur le festival : cdes groupes qui échangent bien avec leur public. Après forcément il y en a bien d’autres, comme Shaka Ponk ; c’est un plaisir de les accueillir. Ils sont vraiment festifs et visuellement parlant, le public va se prendre une claque (rires) ! Je n’aime pas trop quand c’est trop calme (rires) !

L.R. : Avez-vous déjà des idées et des envies pour la prochaine édition ?

D.D : Oui oui oui, mais ça, par contre, je ne peux pas vous le dire mais nous travaillons déjà dessus (rires) !

 

Propos recueillis par Laëtitia Renier

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