#Retour #maison #CULTURE #AUDIOVISUEL #FILMS #FIF EDITIONS PASSÉES #AVANT PREMIERES [À voir absolument aujourd’hui] « Animal », d’Armando Bo (Première Française) – Auditorium Cyel ce mardi 16 à 20h30

[À voir absolument aujourd’hui] « Animal », d’Armando Bo (Première Française) – Auditorium Cyel ce mardi 16 à 20h30

Quand l’homme devient Animal sous la direction d’Armando Bo… (Une pré-critique d’Inès Roiland qui va se rendre toutes affaires cessantes ce soir à la projection en première française… et nous confiera ses impressions pour les prochaines séances).

Pour commencer cet article, voici une petite devinette (Hé oui, la rédaction est d’humeur joueuse 🙂 qu’est-ce que Lars Von Trier, Alejandro González Iñárritu, Michael Haneke, Yorgos Lanthimos et Armando Bo (le réalisateur d’Animal) ont en commun ? Alors, on donne sa langue au chat… Hé bien voici la réponse : ce sont tous les cinq des réalisateurs talentueux dont la spécialité est de dépeindre les plus bas instincts du genre humain dans toutes leurs variétés et leurs complexités. Dans ce film, il s’agit surtout d’égoïsme et de méchanceté. Bouhhh, voilà qui fait froid dans le dos !

Animal d’Armando Bo, c’est tout à fait le genre de film qui va vous faire angoisser. Mais ne soyez pas découragé pour autant. Animal, c’est l’histoire d’Antonio Decoud, joué par Guillermo Francella, un père de famille dont le destin bascule. Antoine Decoud est le gérant d’une chambre froide dans un abattoir de Mar de Plata, en Argentine.

Petite parenthèse : attention ! vegan s’abstenir, car tout au long du film de nombreuses scènes sont tournés en abattoir. Je referme la parenthèse. Donc somme toute, un père de famille qui a une vie sans encombres et gagne décemment sa vie. Il vit avec sa famille dans un des plus beaux quartiers de la ville balnéaire de Mar de Plata. Mais alors… Vous allez me dire jusque-là rien d’angoissant. C’est là que ça se corse : Antoine Decoud apprend que l’un de ses deux reins à cessé de fonctionner et se retrouve sur la liste d’attente pour une transplantation. Il doit trouver un donateur pour lui donner un rein. Il se tourne alors vers son fils aîné comme donateur, mais celui-ci fuit devant la demande de son père.

On assiste alors à une spirale de problèmes et de revirements de situations qui conduisent Antoine Decoud à chercher un donneur sur Internet. À première vue, vous me direz, ça ne semble pas être la meilleure idée. Mais c’est comme ça que Decoud rencontre le vendeur potentiel d’un rein joué par Frederico Salles et accompagné de sa petite amie enceinte, jouée par Mercedes de Santis. Malheureusement pour Antoine Decoud, cette rencontre n’est pas du tout fructueuse. au contraire : elle est annonciatrice de danger et de périls pour lui et pour sa famille. Le film suit son cours en dépeignant la cruauté et le mépris des personnages les uns envers les autres. Et plus le film avance et plus Antoine Decoud devient misérable et égoïste. Le réalisateur cherche à nous montrons que pour lui le monde est comme une porcherie et nous “hommes” ne sommes finalement que des animaux…

Cette pré-critique est inspiré par celle d’Ezequiel Boetti, en espagnol > ici

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