Qu’est ce qui vous a donné envie de vous asseoir dans ce fauteuil ? C’est la question que nous nous sommes posée. Avant/Après : la rubrique où l’on compare ce que l’on a imaginé d’un film à partir du résumé, avec ce que l’on a vu. Zoom aujourd’hui sur “Jeune Juliette” de Anne Émond, un film canadien à l’affiche à trois reprises au Festival International du Film de la Roche-sur-Yon.

Au vu de la bande annonce, on s’attend à un film comique. L’adolescence, par définition, c’est le moment où on ne trouve pas sa place. Une période trouble où on peut se sentir si mal dans sa peau. Et c’est ce que semble raconter ce film québécois. Juliette n’est pas le genre à se laisser marcher sur les pieds. Un personnage un peu décalé. Et son accent nous paraît si inhabituel à l’écran. De quoi nous laisse penser que les 97 minutes du film nous ferons rire du début à la fin.

$De fait, nous passons un bon moment : de l’humour, des personnages hauts en couleur et une histoire que tout le monde a déjà vécue. Comme prévu, l’adolescence ce n’est pas toujours facile, Juliette est la cible de moquerie sur son physique. Et c’est ce que raconte effectivement ce film. L’univers québécois mélange la culture française à la culture américaine, et ce comique franco-américain est plutôt sympa. Le film est agréable mais pas non plus exceptionnel. Pour résumer, c’est un film drôle, avec des personnages attachants, à voir quand on ne veut pas se prendre la tête.

Maëlys Braque

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