Le film Parasite est la 10e réalisation du sud coréen Bong Joon-Ho, un nouveau film symbole de la lutte des classes après des films tels que Snowpiercer ou encore Okja. Une réussite en tous points pour la 72e Palme d’Or de Cannes. 

Dans une Corée du Sud divisée entre, d’un côté les riches et de l’autre les pauvres, toute la famille Ki-Taek est au chômage. De l’autre côté, la famille Park fait partie des élites fortunées du pays. À l’image des enfants Ki-Taek se lançant à la recherche d’un minimum de connexion pour attraper internet en grimpant sur la cuvette des toilettes, ils cherchent de la même manière et par tous les moyens à travailler pour les richissimes Park.
Après Okja, Bong Joon-Ho se mue à nouveau en narrateur de la luttes des classes au pays du matin calme. Dans un thriller haletant, qui nous garde le souffle court de la première à la dernière minute, Bong Joon-Ho réussi à littéralement nous gifler en nous immergeant dans cette histoire.
Dès que le fils Ki-Taek réussi à aller donner des cours d’anglais à la jeune fille Park, on comprend d’ores et déjà que le film va rentrer dans une nouvelle dimension. Une dimension incontrôlable où les protagonistes vont créer un engrenage dont ils ne pourront se sortir sans une après-midi quasi apocalyptique chez les Park…

Ce film est, sans conteste, LE film de 2019 (bien que l’année ne soit pas finie…), LE film qu’il faut avoir vu cette année pour pouvoir débattre en soirées mondaines… du meilleur film de l’année… Et où votre seule issue possible sera de faire comprendre à tous, que Parasite est… la plus grande réussite cinématographique de l’année. D’ailleurs, la Palme d’Or de Cannes lui a été attribuée à l’unanimité, et là, ce n’est plus moi qui le dis.

Bastien Baudry

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